Archive pour le 6 novembre, 2016

L’AVC!

L’AVC, j’en fais le 23 Octobre 2013…..

Le second se produit en Juin 2016 mais sera pris en charge dans le quart d’heure….

 

Je vais donc vous parler  ICI du 1er (je reviendrai plus tard sur le second)

 

Toute la journée du 23 Octobre 2013, je suis nerveuse et tendue mais je ne sais pas pourquoi. Je n’identifie pas ce qui se passe. Je mets cela sur le dos de mon caractère et me dit que cela va passer.

Dans l’après midi, cette nervosité ne s’atténue pas du tout. Elle s’empire MAIS avec les heures, je sens que quelque chose « cloche ».

Je vais (je m’en souviens bien!) aller me reposer… rien a faire! Je n’y parviens pas.

En me levant, des nausées surgissent.

Un mal de tête suit à son tour. Je sens progressivement mon corps qui lâche.

 

Il est précisément 19 heures quand je me force à faire à manger. Entre temps, je suis de plus en plus nauséeuse…

Je vais dans la cuisine, ma tête tourne. Je parais boiter d’un coté….

J’arrive tout juste à mettre mon steak haché dans la poêle qui commence à cuire quand je m’affale sur le meuble qui m’est proche.

La jambe gauche vient de lâcher d’un coup net et franc.

Ne me demandez surtout pas combien de temps je reste ainsi… je suis incapable de le dire!

 

Je parviens très difficilement à éteindre la plaque de cuisson mais j’y arrive (par je ne sais quel miracle!)

Je dois manger, je dois reprendre des forces me dis je intérieurement ; ce que je fais

Je mange 1/10eme du steak car ma nausée se transforme en envie de vomir.

 

Je saisis pas encore la gravité de mon état…..

Je finis par aller me coucher.

Là tout s’enchaine : nausées, tete qui tourne à un point que tout tourne très vite autour de moi. Envie de vomir. Entre 2, je rigole ….

 

*1 er trou noir …

Hormis ce que je relate, il y a un trou entre 19h30 (approximativement) et 23 heures.

Quand je reviens à moi ? ou je ne sais quoi encore, il est 23 heures. Je suis pas bien du tout.

Je me traine jusqu’au téléphone . Je compose le 18 (je suis seule).

 

Dans le camion des pompiers, subitement , j’ai chaud, je transpire a grosse goutte et je délire…

A peine arrivée à l hopital, je suis immédiatement prise en charge.

 

Après, (le peu dont je me souviens!)

Un médecin me demande de lever une jambe gauche ou droite mais peu importe…. Je n’identifie plus ma droite de ma gauche. Je ne tiens même plus debout!

On va à plusieurs reprises me donner médoc sur médoc et pire pour moi.. On m’empêche de dormir. Je saurai, plus tard, par mon médecin pourquoi!

C’est à 4 heures du mat, que je vais passer un scanner.

J’apprend plus tard, par mon médecin traitant, que j’ai fait un AVC!

 

Il y a des séquelles LEGERES malgré tout car je suis une CHANCEUSE!

Oui, au risque de vous choquer, il y a bien pire que moi en séquelles!

L’ouïe coté gauche a été touché. La surdité me guette et s’est, depuis, bel et bien installée.

L’oreille interne provoque depuis des vertiges .. comme une personne ivre, je peux tituber!

Je suis depuis appareillée mais les vertiges sont parfois bien présents….

En cas de grosse fatigue ou contrariété, ma jambe gauche peut « flancher » ce qui rend des difficultés à la marche

 

Mon médecin m’apprend que je ne suis plus apte à travailler et que mon état n’ira plus qu’en s’aggravant!

Entre les séquelles, le mot AVC, je sors anéantie du cabinet.

 

J’ai fini par l’accepter.

Je dirai (façon de parler) que je ne souffre vraiment que d’une chose : du regard des autres car mes séquelles sont INVISIBLES!

Quand je titube (lors d’un vertige), je vous laisse deviner ce que les gens pensent ou croient…

 

JUIN 2016……

Je vais reconnaître les tous premiers signes. Très vite, le SAMU intervient. Il faudra plus d’une heure pour me stabiliser .

(c’est un ami présent qui me le dira car il parait que je délire. Il m’avoue bien après avoir eu très peur).

 

A L HOPITAL toujours en juin 2016….

Alors que lé médecin m’examine, on me propose des béquilles.

MOI des béquilles ? il rêve……

J’apprend que d’ici 5 ans, je devrai marcher avec des aides (béquilles).

 

DEPUIS, je m’oblige à marcher sur des petites ou longues distances (tout dépendant de ma forme) et a faire travaille mon cerveau (par des sudokus).

Quand je sens que l’équilibre peine, alors je DANSE. Oui! je DANSE pour redonner à mon corps la notion d’équilibre.

Ce sont des exercices QUOTIDIENS ……

 

Quand je peinais (ouff, j’en parle au passé) a trouver ma droite de ma gauche, je liais la danse à des exercices « lève la jambe droite, lève le bras gauche etc.

Ca a été des mois de rééducation SEULE, à me battre sans jamais lâcher la barre.

 

Les seuls mots qui résonnent de mon AVC  de juin 2016 ?   »le prochain AVC vous sera fatal, c’est inévitable ».

Il est quasi sur que je tomberai, malgré les médicaments, dans un profond coma.

Le mot mort n’a pas été utilisé mais je l’ai bien « entendu ».

Comment je vis cette révélation .. sur le coup, j’ai eu peur, très peur. Aujourd’hui,  je l’accepte.

C’est aussi pourquoi je suis heureuse de m’être ré installé chez moi en Bourgogne!

 

Ma politique aujourd’hui !

VIVRE L INSTANT PRESENT COMME SI C ETAIT LE DERNIER

CAR demain, si un AVC devait m’emporter, alors je mourrai heureuse d’avoir vécu…

 

MISE EN GARDE !!!

Si un des signes suivants apparaissait,  APPELEZ LE 15 sans ATTENDRE!

Vertiges (ca peut aussi venir d’un souci de l’oreille interne!)

Nausées, envie de vomir

Perte d’équilibre

Difficulté pour parler (faites dire « le ciel est bleu »)

Pensez à demander à la personne « quel est l’année ou le jour que nous sommes »

Un coté qui parait flanché (que ce soit au visage, jambe, œil etc)

Demandez lui de lever en même temps, les DEUX BRAS!

UN AVC N ATTEND JAMAIS…….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’ou vient ma passion pour les chiens ?

J’ai grandi dans une famille ou les chiens et chats étaient des êtres à part entière ….

Mais c’est un chien bien particulier qui va tout bouleverser et faire naitre cette passion pour eux, qui depuis, ne m’a jamais quitté.

 

J’avais 12 ans approximativement et je venais de passer un mois d’été en colonie de vacances.

Une fois, à la maison, un gros et magnifique chien me saute dessus. C’est un colley qui est surnommé « Tino »

Sur le coup, je vais être surprise mais de ce jour, je saurai que je ne pourrai plus jamais vivre sans eux……

 

J’apprendrais très vite qu’il trainait dans notre rue car il venait d’être LACHEMENT abandonné …

Mes parent le récupéreront et « Tino » deviendras un membre de la famille à part entière.

Quand il nous a quitté, j’ai vu pour la 1ere fois, mon père pleurait car la magie avait opéré entre lui et le chien!

 

Je garde de ce chien un souvenir merveilleux…..

 

Tino
Album : Tino

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MAIS AVANT NOTRE BEAU « TINO », il y a eu un 1er chien… dénommé Dick.

J’ai très peu de souvenir avec lui.

Cette partie de moi n’est pas encore revenu à ce jour (suite à mon AVC).

Il été blanc et marron

Dick
Album : Dick

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♣♣

Il y avait aussi des chats en nombre (ma mère en été raide dingue!) mais avec eux ….. le courant passait pas.

Leur instinct me surprendra toujours car ou que j’aille, si il y a des chats. Ils tiennent naturellement une certaine distance avec moi.

« le courant passe pas »

 

Celle qui m’a le plus marqué ? Une chatte elle aussi LACHEMENT abandonné. Elle été grise et avait un poil soyeux. Elle été SUPERBE mais entre elle et moi, ça chauffait.

Elle avait la manie de se positionner dans l’un des escaliers pour tout voir.

Si je voulais jouer avec elle ? C’était un coup de griffe d’entrée (et c’était pas « patte de velours » ).

Mon jeu préféré avec elle (j’ai omis son nom) la courser dans les escaliers de la maison.

chatte grise .....
Album : chatte grise .....

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♣♣

Adulte, quand je venais à la maison, les chats m’observaient de loin.

Comme ma mère les avait habitué à être sur la table quand nous mangions ; dans ce cas, alors ils se rapprochaient d’elle au plus près.

Lol ils étaient pas « fous » les minous de la maison.

 

C’était pas que je les déteste car si je vois une personne maltraiter ou abandonner un chat, il « faut qu’il court très vite ».

C’est une punition qui va créer cette distance avec les chats ……..

Je m’en souviens comme si c’était hier

♠♠

Nous avions parmi tous les chats, le « préféré » de notre mère. Il avait un port de tête qui faisait qu’on le surnommait le « Prince ».

Ce jour là, ma mère fait du repassage et laisse le fer sur la table à repasser. Peu après, elle va en course et me laisse seule à la maison.

Une fois rentrée, je me suis pris une engueulade ROYALE car le fer à repasser été parterre…..

Le chat l’avait balancé…

parce que je vais demander à son matou de descendre de la table à repasser. Un seul coup de patte a suffit!

 

le Prince....
Album : le Prince....

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Je vais tenter de me défendre « c’est Prince qui l’a envoyé valser »

« C’est impossible » selon elle..

APRES ? le chat été rancunier mais hic, je le suis aussi….

Quand ma mère entendait son « prince » miauler d’une façon bien précise, elle savait que j’étais pas loin!

 

Je me souviens qu’ une fois adulte, à la table des parents, ma mère rassurait son « Prince » car le chat me fuyait.

à un tel point, que le chat voulait pas m’avoir dans son champ visuel!

S’il décidait de rester assis sur la table, il me tournait le dos…..

Quand j’ai appris son décès, j’ai eu malgré tout un petit pincement au cœur car il été d’une beauté sans nom!

 

 » Les chats, c’est mieux chez les autres »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans:Dolly |on 6 novembre, 2016 |Pas de commentaires »

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